Le charme discret du "Hors marché" de prestige

Pourquoi la notion d'immobilier Hors-Marché va de pair avec celles d'immobilier de grand standing, d'appartements luxueux ou d'hôtels particuliers prestigieux ?

 

 

Le Hors marché de prestige, un marché fondé sur la courtoisie et les réseaux.

Lorsque l’on parle d’immobilier hors marché ou d’achats vente en immobilier de prestige, appartements de luxe ou biens haut de gamme, de quoi parle t on exactement ? Il convient en effet de s’entendre sur les définitions.
Le bien acheté ou vendu hors marché répond à une définition précise. C’est un bien pour lequel les vendeurs propriétaires ne souhaitent pas qu’il fasse l’objet d’une publicité ou d’annonces dans aucun support.
Toute la transaction doit se dérouler de façon discrète pour des raisons qui sont développées par ailleurs.
Si le concept de Hors marché ne signifie pas nécessairement immobilier haut de gamme il faut constater qu’il est très souvent associé à des produits, appartements ou hôtels particuliers, de prestige. En fait les deux principales raisons qui peuvent amener un vendeur à préférer le hors marché à la vitrine ou aux annonces sont la personnalité du bien vendu ou le caractère public exposé de son propriétaire.
Il est donc intéressant de fixer les limites qui rendent un bien immobilier exceptionnel et définir où se situe la frontière entre un appartement ordinaire et un appartement de prestige.
La limite est d’autant plus difficile à établir que les critères peuvent varier considérablement avec les revenus ou la fortune personnelle de l’acquéreur.
Nous nous limiterons donc à définir ici un bien de prestige sur des critères qui, à défaut de faire l’unanimité dans le milieu professionnel restreint qui œuvre dans l’immobilier de prestige, sont généralement admis.
Un bien de prestige se caractérise par sa localisation, son histoire et ses caractéristiques intrinsèques.
Ainsi pratiquement tous les Hôtels particuliers parisiens du marais sont des biens prestigieux, en raison de leur localisation dans un quartier en lui-même historique et par leurs architectures exceptionnelles, marque d’un passé et d’une histoire chargés.
De la même façon les grands appartements haussmanniens dès lors qu’ils bénéficient d’une localisation prestigieuse, la Madeleine, les grands Boulevards, le triangle d’or ou le quartier du Luxembourg pour ne citer que quelques exemples, constituent aussi des biens de prestige.

Peut-on dire que les lofts de quartier Saint Antoine sont des biens de prestige ? La réponse doit être nuancée. L’absence de dimension historique du bien est compensée par un passé industriel ou artisanal du lieu. La surface, la géométrie de ces appartements hors normes en font souvent des biens haut de gamme. Mais pour qu’ils franchissent la barrière du prestige il faut qu’ils dépassent un simple critère de prix et répondent à une localisation recherchée ou elle-même prestigieuse.

A défaut, une vue exceptionnelle, un dernier étage où le calme d’un jardin dans Paris apporteront le plus indispensable pour faire passer l’appartement du statut de « bel appartement » à celui d’appartement de prestige.

Le prix.
Contrairement à une idée reçue, le prix ne fait pas le prestige du bien. Pour faire court, les biens de prestige se situent, pour Paris et en 2013, dans une fourchette de 1 à 3 millions d’euros. Au-delà de 3 millions, le bien passe dans le haut de gamme et l’exceptionnel du fait de sa rareté, de son caractère historique, d’un aménagement intérieur remarquable ou, naturellement, d’une localisation exceptionnelle. Bien sûr un appartement haut de gamme dans Paris peut aussi atteindre des prix de plusieurs millions d’euros, par exemple si sa surface dépasse 300 m2, s’il dispose de parkings ou si son aménagement a été fait par un architecte d’intérieur de renom. Cela n’en fait pas pour autant un appartement prestigieux. En effet les critères qui en font le prix ne sont pas les critères recherchés par les vrais amateurs de prestige et de luxe.
Pour faire court, le marché des biens de prestige se situe entre 1 et 3 millions d’euros. Au-delà on peut parler de biens de luxe ou exceptionnels. Ces deux marchés concernent des clientèles différentes.

La rareté.
La rareté fait partie du prestige. Elle est liée au bien exceptionnel. Par exemple deux hôtels particuliers seulement sont connus pour avoir appartenu à Sarah Bernard. Un seul dispose de son portrait sur la cheminée. Ce qui en fait des biens d’exception, car rares. Le passé historique contribue naturellement à la rareté. Tous les appartements, ou ateliers, ou hôtels particuliers ayant appartenus à des peintres, acteurs, sculpteurs portent en eux-mêmes un potentiel de plus value du seul fait de leur histoire.
Il suffit parfois qu’un personnage historique célèbre ait séjourné ne serait ce qu’une nuit dans le lieu pour en faire un bien d’exception.
Ainsi tous les appartements de la place des Vosges à Paris sont simultanément des biens de prestige et d’exception en raison de leur histoire chargée et de l’historique de la place.

L’emplacement.
C’est naturellement un élément prépondérant pour qualifier le bien de prestigieux. Pour s’en tenir uniquement au secteur Parisien, la carte des monuments historiques de Paris, établie par les services de l’urbanisme de la ville, et que nous proposons sur notre site, montre que la demande en biens de prestiges reste calquée sur celle des quartiers historiques de Paris. Nul doute qu’à surfaces égales et prestations haut de gamme identiques, un appartement sera mieux considéré s’il donne sur les jardins du Luxembourg que dans une grande avenue, par exemple du 11ème arrondissement. Il faut noter que certains quartiers forment de véritables points aberrants dans cette notion du haut de gamme parisien. L’ile Saint louis, le triangle d’or, la place des Vosges sont des exemples parmi d’autres ou au seul critère de prestige s’ajoute celui du coup de foudre pour un bien exceptionnel du seul fait de son positionnement dans un quartier hautement réputé.

De l’immobilier de prestige ou haut de gamme à l’immobilier Hors Marché.
Le propriétaire d’un bien exceptionnel n’est évidemment pas disposé à le voir visité par tous les bobos, certes fortunés, mais qui n’ont aucune intention d’acheter. La visite du dimanche est souvent et malheureusement considérée comme un mal nécessaire pour vendre un bien de grand standing. Certes, ce devrait être le rôle de l’agent de sélectionner les acheteurs sérieux ne serait ce qu’en leur demandant une LCB ou une lettre d’intention. Mais les temps actuels contribuent à faire perdre la notion de discrétion et de patience au profit de la précipitation et d’une certaine cupidité. Il est fréquent de voir sur le marché des biens « grillés » car trop connus, trop visités, alors qu’une approche confidentielle au travers des réseaux du hors-marché aurait pu apporter une solution alternative aux annonces dans de multiples vitrines.

 


Le retour que nous constatons vers des valeurs de bienséance, de correction et de respect partagé, aussi bien côté vendeur qu’acheteur, n’est certainement pas étranger au succès rencontré par notre très discrète agence.
Que vous soyez donc acheteur ou vendeur, nous restons donc à votre écoute